| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Ou pour ceux chez qui l'image ne s'affiche pas : http://emmipqr.free.fr/12_Casque_Pour_Emeutes.jpg
Ou pour ceux chez qui l'image ne s'affiche pas : http://emmipqr.free.fr/13_DE_LA_LUMIERE_EMMI_PQR.jpg
Fini de glander, me revoilou.
A l'agence des Nouvelles du Mildiou à Reuc-Rachon, il n'y a pas de secrétaire, c'est bibi qui décroche.
Un appel a récemment particulièrement retenu mon attention. Mon interlocuteur, qui aime visiblement le mystère, s'est présenté comme "un journaliste de Paris". J'imagine que s'il s'est présenté ainsi, c'est parce que, étant moi-même "journaliste de province", je suis par nature impressionné par tout ce qui vient de la capitale. Dans la foulée, sans doute profiter de mon désarroi, ce cher confrère de Paname en est venu au fait de son appel. Il s'est empressé de demander le nom et le numéro de téléphone d'un des pigistes (correspondant) en charge de l'un des cantons du Reuc-Rachonnais. Avant de lui donner ces informations, j'ai tout de même cherché à en savoir davantage. J'ai pris mon courage à trois mains et lui ai fait l'affront de le questionner. "Journaliste de Paris, c'est bien, mais vous travaillez pour qui ?" Le gusse hésite un peu, puis lâche "Les éditions Filipacchi". Je flaire d'autant plus quelque chose de pas net, que je suis certain que ce confrère oeuvre vraiment pour les éditions Filipacchi. Je lui refile cependant les coordonnées du correspondant, qui n'a pas grand-chose à perdre et sans doute un peu à gagner.
Quelques minutes après ce mystérieux appel, j'appelle le correspondant en question. Le journaliste parisien l'avait déjà joint. Que voulait-il ? Savoir si tel animateur télé était en ce moment dans le secteur. Car l'animateur télé en question a, comme beaucoup de célébrités, une résidence secondaire dans ce canton du Reuc-Rachonnais. Mon impression était la bonne : journaliste de Paris = journaliste des éditions Filipacchi = Paris-Match.
Je n'ai pas manqué de briefer le correspondant afin qu'il se fasse payer pour les informations qu'il allait éventuellement lui refiler.
Sur le coup, j'ai pris la grossière discrétion de ce journaliste de Match pour du mépris envers ma provincialité. En fait, il devait redouter de se faire jeter, étant de Paris Match. Me trompe-je ? Qu'en pensez-vous ?
Voici une journée de boulot plus ou moins ordinaire.
Cette note va se rallonger au fur et à mesure des dessins, afin de conserver l'ordre chronologique.
MISE A JOUR MARDI 26 SEPTEMBRE.
A noter que si vous voulez voir les images en plus grand format, et donc plus lisibles, il faut cliquer dessus. N'oubliez pas de cliquer sur l'icône de redimensionnement, pour cela.
Pour ceux chez qui aucune image ne s'affiche (elles sont dans l'ordre ci-dessus) :
http://emmipqr.free.fr/23_24_01.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_02.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_038OK.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_04.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_04B.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_05.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_06.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_07.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_08.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_09.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_10.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_11.jpg / http://emmipqr.free.fr/23_24_12.jpg
Comme quoi, dans une petite ville, pour certains, la fonction de journaliste a encore de l'importance. Mais je suis d'une taille trop grande pour qu'ils me glissent dans leurs poches.
Et sinon voui, msieu dames, je vais a priori coiffer dès la fin du mois la casquette de chef d'agence, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Je vais dès lors me retrouver dans une situation difficile : moins de temps pour le blog et potentiellement plus de choses à raconter...
Je n'oublie pas non plus la suite de 24 qui, si je continue, va devenir ma "belle histoire inachevée" (comme beaucoup d'autres, comprenne qui pourra).
Je reprends le boulot ce matin et je découvre ça sur le bureau : un dessin qui n'est pas de moi. Serait-il l'oeuvre de mon nouveau collègue (celui avec qui je bosse en alternance), Yvon ? Peut-être... Il faut dire que je l'ai mis dans la confidence, au sujet de PQR.
Je le félicite pour sa fidèle description du bureau que nous avons en commun. Je lui souhaite également la bienvenue sur PQR. Son coup de crayon va peut-être compenser mes longues périodes de silence...
Je le répète donc : bienvenue à YVON !!!!!
Des mots durs ou doux :
pqr_blog [at] yahoo.fr