Bienvenue dans le quotidien bien terre-à-terre de deux journalistes travaillant pour Les Nouvelles du Mildiou et basés à Reuc-Rachon, petite
bourgade de 9000 âmes.
Pour venir nous voir, vous pouvez désormais aussi taper www.p-q-r.com
Commentaire n°1
posté par
Adam Tonku
le 19/03/2009 à 09h56
Oh oui !
Commentaire n°2
posté par
Emmi
le 19/03/2009 à 12h12
je comprend pas... hein ? une grêve ou ça ?
Commentaire n°3
posté par
pecker
le 20/03/2009 à 15h40
Hein ? Grève ? Je ne comprends pas tout, Emmi, car vu de l'extérieur, ça donne ça :
D'un coté, un canard boiteux prêt à déposer le bilan et du coup, des journalistes peut-être bientôt au chômage.
De l'autre, un acheteur qui remet les comptes à zéro en apportant de l'argent frais pour sauver le journal et les emplois.
Et enfin, alors qu'il faudrait mettre les bouchées doubles pour relancer la machine, une grève du pôle journalistique pour protéger son contingent de RTT...
Y a sans doute une constante qui m'échappe . La presse est fragilisée en ce moment. C'est déjà un miracle qu'un type ait bien voulu remettre de l'argent. Ne serait-il pas reconnaissant de se mettre au travail pour redonner de l'air au journal avant de redemander de négocier quoique ce soit ?
Adam Chef d'entreprise un peu dérouté
Commentaire n°4
posté par
Adam Tonku
le 21/03/2009 à 14h32
Attention, par rapport à mon précédent post, loin de moi l'idée de Polémiquer (en un mot), juste d'essayer de comprendre.
; )
Commentaire n°5
posté par
Adam Tonku
le 23/03/2009 à 11h42
hein ? une grêve ou ça ?
Hein ? Grève ? Je ne comprends pas tout, Emmi, car vu de l'extérieur, ça donne ça :
D'un coté, un canard boiteux prêt à déposer le bilan et du coup, des journalistes peut-être bientôt au chômage.
De l'autre, un acheteur qui remet les comptes à zéro en apportant de l'argent frais pour sauver le journal et les emplois.
Et enfin, alors qu'il faudrait mettre les bouchées doubles pour relancer la machine, une grève du pôle journalistique pour protéger son contingent de RTT...
Y a sans doute une constante qui m'échappe . La presse est fragilisée en ce moment. C'est déjà un miracle qu'un type ait bien voulu remettre de l'argent. Ne serait-il pas reconnaissant de se mettre au travail pour redonner de l'air au journal avant de redemander de négocier quoique ce soit ?
Adam
Chef d'entreprise un peu dérouté
; )